Tatiana II

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Tatiana IIAprès avoir connu ma première fois, je pense qu’un déclic m’a libérée. J’avais une soif inextinguible de sexe. Il me fallait sans cesse ressentir le frisson, le sublimer le pousser à l’extrême. En plus je ne supportais plus ma condition de garçon. Je ne mettais plus que des tenues les plus androgynes possibles. Je ne pouvais pas encore franchir le pas et mettre en adéquation ce que j’étais au fond de moi avec mon aspect extérieur. J’arrivais tout de même a avoir des jeans moulants, mes cheveux ne furent plus coupés. J’adorais quand on se méprenait et qu’on me donnait du mademoiselle. C’est à cette époque que j’ai commencé à faire des entorses à la loi en volant dans les magasins, lingerie, bas, maquillage. J’utilisais un peu de maquillage léger, qu’on me faisait souvent enlever, ou du vernis à ongle. Les profs, n’étaient pas trop vaches quand même car je n’étais pas mauvaise élève, au contraire souvent dans le trio de tête dans beaucoup de matières. Quand je rentrais chez moi pour les périodes de congés c’était en fait l’enfer. Je me lâchais sur les tenues et le maquillage, mes parents passaient leur temps à hurler sur moi. Heureusement qu’ils travaillaient tous les deux et étaient plus préoccupés par leurs carrières que par moi. Je passais de longues heures devant le miroir à me faire belle. Rapidement j’avais toute la dextérité voulue et je pouvais sortir dans une tenue si féminine sans être vraiment des vêtements de femme, que je me faisais siffler parfois , j’étais alors la plus heureuse qui soit. Dans les moments seule à la maison, je passais du temps sur internet à mater des vidéos en me caressant, en me faisant jouir. J’avais mis fin à ma virginité anale en utilisant un petit concombre qui fut en fait mon premier amant si on veut. Je découvris seule le plaisir que pouvait engendrer la pénétration.J’avais aussi compris que le sexe pouvait me donner un véritable pouvoir, illusoire peut être mais réel au moins pour un moment. C’était aussi une denrée monnayable le sexe. Au collège mes prouesses buccales avaient fuité, comment ? Je ne saurais jamais. J’avais été sollicité plusieurs fois pour rendre ce petit service et pour mon propre plaisir je ne disais jamais non. Hélas on me rendait peu la pareille, sauf un gars qui avait des doigts de fée et qui me faisait jouir souvent plusieurs fois d’affilée. Il était gentil et mes cris et mes sauts de cabri quand il me vidait l’amusait fort. C’est le premier que j’ai embrassé, il c’est laissé faire surpris la première fois et ensuite chaque fois que nous avons joué tous deux, il m’embrassait quand je jouissais, je gémissais contre ses lèvres c’était un plaisir intense. J’avais enfin réussi à avoir des amis, à traîner avec une petite bande de filles et de garçons, j’étais relativement bien acceptée par les filles autant que les garçons. L’un d’eux était un black au corps de rêve. Toutes les copines avaient l’œil sur lui. Il était gentil avec moi, suffisamment pour que naisse la légende comme quoi lui et moi avions un peu plus que de l’amitié. Je ne nierais pas que je rêvais de me le taper, je fantasmais sur ses muscles, sa queue sûrement énorme, oh oui j’avais plus d’une fois eu la vision de ce beau garçon alors que je prenais du plaisir. On discutait avec les filles, elles me harcelait de questions car elles savaient que j’avais une petite expérience dans la pipe. Elles étaient dévergondées en apparence mais au fond très sages ces filles la seule véritable petite salope de la bande c’était bien moi. Aussi la plus idiote, car avec mes petits coups dans les magasins il arriva une première fois où je me fis pincer. Une paire de bas et un string dans mon blouson. Je me souviens encore du frisson glacé qui me parcourait la colonne vertébrale quand le vigile me demanda d’ouvrir mon blouson à la caisse. Il fut surpris de trouver de la lingerie dans les mains d’un petit jeune qui n’avait pas ankara escort encore l’allure d’une fille. Il me cuisinna un peu dans la pièce, tentant de m’impressionner ce qui marchait bien, me faisant la morale et essayant de savoir ce que je faisais avec çà. Dans un éclair de génie je lui dit que c’était pour faire un cadeau à ma copine qui allait fêter son anniversaire. Il fut je ne sais pas touché, par cet aveu et en fin de compte je m’en sortais bien pour cette première fois. J’étais terrorisée, je me réfugiais auprès de mon petit groupe d’amis dans le squat qui nous servait de quartier général. Il y avait d’autres squatter dans la place. Ils laissaient les mômes, occuper ces quelques pièces inutilisables car le toit fuyait. Je racontais ma mésaventure aux copines, elles avaient elles aussi eu un jour ce genre de petits soucis et me rassurèrent çà n’irait pas plus loin. Je me voyais déjà au tribunal, emprisonnée enfin je croyais que la moindre mauvaise action était punie, je sais maintenant que c’est loin d’être le cas. En y réfléchissant, le brave vigile ne m’a pas rendu service en me laissant aller, car je n’aurais peut être pas continuer mes conneries avec autant d’assiduité. Dans ce squat j’ai fais des découvertes, alcool et drogue, curieuse de tout, envie de tout tenter et de faire partir ce qui encombrait ma tête, j’ai eu l’impression que çà allait m’aider. C’est l’un des garçons qui rendait de petits services à des dealers qui nous proposa nos premiers joints. L’une des filles nous approvisionnait en alcool forts, elle disait que de toute façon ses parents ne verrait pas la différence quand il revenait avec un caddy plein de bouteille. Régulièrement elle amenait une bouteille de scotch, de gin ou de vodka. On se partageait çà la plus part de temps en buvant à même la bouteille ou quand on avait des goûts de luxe dans des gobelets plastique qu’on gardait toute la soirée, voir plusieurs soirées de suite. En fin de compte le beau black ne s’intéressa pas à moi, mais à une des autres filles. Je me souviens avoir caché mes larmes dans mon gobelet quand ils se sont embrassés devant nous. Au début l’herbe ne m’avais pas retourné la tête. J’étais déçue au fond et je me disais que la vodka (mon péché mignon) était bien plus violente. Mais rapidement je ne pouvais me passer ni de l’un ni de l’autre. C’était arrivé comme çà…Sans crier gare, quand on pas d’argent, se payer des barrettes çà craint !! J’ai vite compris que certaines choses pouvaient me rendre service. Ma science de la fellation en particulier. En moins de temps qu’il n’en faut pour l’écrire, je suçait la plupart des dealers pour avoir un peu de came. C’était les vacances et j’avais pu jouer la liberté car pas d’école, mais la rentrée arrivait à grand pas. Je bataillais avec mes parents pour ne pas retourner en internat, je voulais le soir retrouver mes ami(e)s et nos conneries, beuveries et came. A ma grande surprise j’ai eu gain de cause, encore une victoire à la Pyrrhus car là intervint ma descente aux enfers. Je suis maintenant consciente que la chute à commencé avec la consommation de drogue et d’alcool. J’étais déjà mal dans ma peau, tourmentée, inconsciente de la vie, oh oui quelques joints çà ne te retourne pas la tête, çà détend les problèmes se planquent dans ton cerveau mais ils sont là a te bouffer sans que tu le comprenne. Avec l’alcool qui me désinhibait, j’étais capable de n’importe quelle connerie et je crois les avoirs toutes commises. Dépendance qui me coûtait cher, très cher, trop cher. Comme ressource j’avais le peu d’argent donné par mes parents et un peu d’économies suite a des cadeaux de mes grands parents. J’avais contrairement a beaucoup de jeunes un petit magot de quelques milliers d’euro. Inutile de dire que çà a fondu en un clin d’œil. Et quand mes parents se sont rendu compte de cette disparition de mes économies ils ont posé des questions. ankara escort bayan Mes relations avec eux sont devenues, impossibles et avec le régime que je suivais j’étais aussi facile à manier qu’un hérisson. Quand je n’avais pas cours, je m’habillais comme je le voulais au désespoir de ma mère et de mon père, mes cheveux étaient longs me tombant sur les épaules. Déjà j’étais convaincante, et je voyais les mâles se retourner sur mon passage, naturellement je n’étais pas sobre et effacée, plutôt provocante avec des jupes si courtes qu’elle ressemblaient a des ceintures et qu’il était impossible de m’asseoir sans montrer les dessous. C’est a cette époque qui j’ai appris à cacher mon sexe entre mes cuisses, je suis assez douée à ce jeu. C’est toujours ainsi maintenant. Si j’ai envie d’aller au bout de ma transition, c’est pour accomplir ce que je pense être mon destin, mais plus j’y pense sérieusement plus les bienfaits d’un changement de sexe total me paraissent peut être trop insurmontables. Surtout que je n’ai pas comme certaines, une sorte de haine pour ce sexe, non il me donne du plaisir, j’aime que l’on s’occupe de lui et j’ai peur de perdre la capacité de prendre du plaisir dans cette lourde modification. Je ne suis pas une déesse de beauté, je ne suis pas mal faite, le traitement hormonal est pour moi une réussite totale. J’ai peu de phénomènes désagréables, sauf que mon sperme est de plus en plus transparent et sans doute moins abondant. Revenons au passé, rapidement j’ai du trouver un moyen de me payer ma came et croyez moi les prix dans ce domaine ne baissent pas. Je rendais des menus services en surveillant les alentours, j’étais aussi toujours prête à soulager les garçons qui ne se privaient pas de m’utiliser. Jusqu’au moment ou l’un d’eux a commencé à me parler de me faire de la thune facile. En fait idée simpliste, pas mal d’hommes étaient prêt a payer pour un moment avec moi. J’ai mal pris cette idée au départ, je l’ai traité de tous les noms, je ne suis pas une pute, je vends pas mon cul etc. Mais je savais bien au fond de moi que déjà j’en étais là. Sinon pas de barrettes, il arriva un week end que je n’avais plus rien, pas un sous, tout juste des cigarettes a fumer et je ressentais vraiment le besoin, le manque certes ce n’est pas aussi terrible qu’avec d’autres produits mais j’aurais fait n’importe quoi pour un peu de came. Avec le recul j’étais bien faible en comparaison des périodes de manque que j’ai connu plus tard. Et naturellement Ahmed celui qui m’avait proposé de monnayer mes charmes, revint à la charge. Il me fit un chantage, il avait quelques barrettes en cadeau, si je faisais plaisir à deux copains à lui qui étaient prêts a me filer quelques billets pour re amorcer ma pompe me dit il. Je cédais toute a la joie de sentir la fumée glisser dans mes poumons. Sans doute pour s’assurer que je n’allais pas me défiler Ahmed m’a amenée à ses deux potes. Il parlait de moi comme d’une poupée gonflable, il leur disait que je ferais tout ce qu’ils voudraient. J’aurais pu tomber plus mal, ils n’avaient pas l’air méchants, et ils n’étaient ni horribles ni sales, ce qui ne fut pas toujours le cas. Ahmed nous fit passer dans une chambre, me dit, je suis à côté, il referma me laissant seule avec les 2 garçons. Je n’avais pas saisi que l’on serait trois, eux a priori avait fait le deal dans ce sens. Je les laissais se mettre sur le lit et j’ai fait glisser leurs jeans. Je devais avoir une bonne influence sur eux, de belles bosses déformaient les caleçons. Je sortais leur queue et tandis que je caressais celui de droite, je léchait la pine de l’autre. Ils me mataient, et commentaient, la vache la salope elle suce bien, elle est bonne et elle a une belle petite gueule non ? Je ne réagissais pas, ils me détaillaient comme un rôti au rayon boucherie de Carouf. J’ai je crois compris à cet instant ce que je faisais, je escort ankara venait de descendre un étage vers l’enfer. Le pire c’est que j’en avais rien a faire, je ne pensais qu’u fric que j’aurais et a quoi il servirait. Je devenais une petite merde, je me dis maintenant que çà me plaisait aussi. Dur a admettre mais je prenais du plaisir. D’ailleurs en les suçant je bandais et j’étais excitée comme si savoir que j’étais en plein avilissement ajoutais au plaisir.Puis l’un d’eux se leva en déclarant qu’il avait trop envie de défoncer mon petit cul. Son copain l’encourageais à me casser les pattes arrières comme il disait, en me prenant la tête et la faisant aller et venir sur sa queue qui allait au fond de ma gorge, le la mouillais, je basais sur sa queue et ses couilles, mes joues trempée, le menton ruisselant.Courbée sur la queue de l’un, le cul offert je sentis l’autre promener son sexe sur mes fesses. Il commentait pour son ami, oh la la quel cul de chienne elle se tape la salope. Hein ma chérie, dis moi que tu veux ma queue. Je quémandais la queue, jouant le jeu et y trouvant plaisir encore une fois. Le gars s’imposa en moi sans prendre de précaution, sans douceur. Je poussais un cri quand mon petit trou parut exploser sous la poussée. En même temps le passage de cette bite fit se dresser la mienne contre mon ventre et la douleur s’estompa rapidement pour faire place au plaisir.Je suçais de plus belle là queue du copain tandis que l’autre me défonçait vraiment en me mettant des claques sur les fesses. Je n’étais plus moi, mais une sorte de jouet, jouet consentant et même demandeur. Je donnais des coups de reins, allant au devant des coups de boutoir. Je sentais dans mon sexe couler lentement l’épais nectar qui gouttait au bout de mon gros clito. Ma queue tressautait, comme animée d’une vie propre au rythme lancinant qui me fouaillait les reins. Par instant mon gland humide tapait contre mon ventre, laissant un peu d’humidité épaisse et grasse sur ma peau.A cet instant je ne sais plus qui je suis, où je suis et avec qui. Je suis juste une petite poupée en rut. Je ne suis que sexe, frissons fantasmes il auraient décidés de me couper en deux ou de me noyer j’aurais été consentante. C’est bien le drame quand je perds pieds je suis capable de tout si personne n’est là pour me freiner. Seule avec mes deux premiers clients j’avais juste envie de les faire gicler, envie aussi de jouir, un impérieux besoin se tordait en moi.Derrière moi il m’insultait de plus belle, accélérait le pistonnage et soufflait de plus en plus fort. Dans un dernier coup de rein il se plantait a fond en moi et avec un gros han il inonda mon cul brûlant. Je sentais distinctement les giclées qui se déversaient,en moi. Alors j’eu un grand frisson et m’arrêtant de sucer je jouissais a mon tour en poussant de petits cris.Putain de conne !! gueulait celui que je suçais, la salope viens de gicler sur mes skettes !! Dégage que je lui en colle une dose !!Je le sentis a peine entrer en moi, mon cul était mouillé, ouvert et il me prit a fond sans effort. Son copain était venu a sa place et je me remis a lécher sa queue sur laquelle son sperme et mon cul avait laissé leurs saveurs. Il ne bandait plus vraiment mais je me régalais tout de même a sucer sa queue. Il ne fallut pas longtemps avant que son pote crache son venin en moi. Sortant de mon petit cul il me poussa en avant, je tombais a plat ventre sur le lit. Vidée, et pourtant si pleine. Je sentais le foutre tiède me couler le long des jambes. Anéantie je restais là essoufflée, la tête vide mais je sentais tapies dans le noir les sombres choses qui me tiendrais éveillée ce soir.Tout le temps de mes conneries, vous l’avez remarqué et vous le verrez par la suite je n’ai jamais demandé à ce que mes partenaires utilisent des préservatifs. C’est l’inconscience la plus totale et je dois avoir un ange gardien pour être passé au travers de tout çà sans en garder de traces. Pire je ne me suis jamais préoccupée de çà, alors que si j’avais été atteinte, j’aurais contaminé un monde fou. L’autre raison de ne pas en utiliser est purement sordide, sans on paye plus cher.

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